L’olive

La récolte de 2020

Comme déjà mentionnée, la campagne actuelle a été caractérisée par des températures élevées qui, combinées au déficit en eau accumulé tout au long de la campagne agricole, ont mis les oliveraies en danger et les premiers symptômes de flétrissement du fruit ont été constatés tout au long de la récolte dans les différentes variétés.

En outre, contrairement à la saison précédente, la récolte a été retardée et, en général, les arbres étaient très fournis en fruits, ce qui a abouti à des fruits de petite taille. 

Les pluies attendues, irrégulières et tardives, n’étaient pas suffisantes pour sauver certaines parcelles. Dans certaines d’entre elles, la taille des fruits s’est quelque peu améliorée, mais pas suffisamment.

Une activité perturbée par la crise sanitaire

Un autre fait à prendre en compte cette année est le problème lié à la main-d’œuvre disponible en raison de la crise COVID-19, car de nombreuses équipes ont dû être mises en quarantaine.

Cette crise sanitaire a rendu la collecte très compliquée et incertaine, avec des coûts accrus dus aux mesures sanitaires préventives mises en œuvre, au manque de travailleurs saisonniers.

Une récolte conditionnée par l’évolution climatique

En bref, la récolte d’olives de table qui en résulte pour la campagne de 2020 a été énormément conditionnée par l’évolution climatique pendant la période de récolte et le manque de main-d’œuvre dû à la crise sanitaire de la COVID-19, ce qui laisse voir une récolte beaucoup plus faible que prévue.

Il en résulte, et notamment pour l’Hojiblanca, que nous aurons une quantité moyenne de 300/320 fruits par kilo contre 260/270 fruits par kilo de la récolte précédente.

Le tableau ci-dessous montre les résultats de la production estimée jusqu’à ce troisième rapport, comparativement à la récolte de l’an dernier, et la récolte moyenne 2016-2019 :